Christian VANDER solo
au Triton, Les Lilas (93),
le 9 juin 2018
Désormais habitué à venir s’exprimer dans la salle lilasienne de temps à autres en solo (quand le groupe dont il s’occupe lui en laisse le temps…), l’homme zeuhl… pardon, l' »homme seul », animé d’une « joïa » intense et intègre, a « plongé dans les lacs » et s’est mis à invoquer « les cygnes » comme « les corbeaux ».
Et de son chant et de ses touches noires et blanches il a extrait des notes poétiques embuées de nuit et de lumière, certaines à l’adresse de Wagner. En sa compagnie, « le temps passe est merveilleux ». Une fois de plus, c’était « pour nous »…
N’en déplaise à ceux qui ne voient – et ne voudraient voir – en lui que le batteur possédé et accompli qui secoue les forces chtoniennes, Christian VANDER, dans cette formule acoustique et dépouillée, se livre ici avec autant, voire davantage, de profondeur et met en évidence les vibrations nues qui animent ses compositions à la racine. Sa « nouvelle musique » est assurément bien plus à trouver ici que dans les célébrations « sans fin » de ses trilogies épiques…
Vivement qu’une trace discographique soit un jour gravée…
Texte : Stéphane Fougère – Photos : Sylvie Hamon
Diaporama photos :
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