Les Musiques du Viêtnam d’hier à aujourd’hui – Première Partie : Trân Quang HAI

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Les Musiques du Viêtnam d’hier à aujourd’hui – Première Partie : Trân Quang HAI

Situé au carrefour des peuples et des civilisations, le Viêtnam peut faire aussi bien partie de l’Asie orientale que de l’Asie du Sud-Est. Par cette situation, la musique traditionnelle vietnamienne s’ouvrit de bonne heure à deux influences majeures :

  • celle de la Chine (qui occupa le pays pendant dix siècles), pour ce qui est de la notation et de la terminologie musicale comme de la classification des instruments et des « échelles » dans la musique d’art, de cour et de cérémonie ;
  • celle de l’Inde, à travers la civilisation de ce pays venu de la mer dès le IIIe siècle de notre ère, ou à travers l’ancien royaume du Champa (situé dans une partie du Centre et du Sud Viêtnam actuel), en ce qui concerne un concept de modes très développé et de variations rythmiques sophistiquées.

Mais ces deux influences n’ont pas diminué l’esprit créateur du peuple vietnamien, qui a su conserver son identité nationale. Il inventa notamment quelques instruments spécifiques comme le monocorde (Dàn Bau) ou les cliquettes à sapèques (Sinh Tiên).

Trân Quang HAI, célèbre musicologue, chercheur au CNRS, pionnier du mouvement folk en France, fut longtemps le seul représentant « connu » de la musique traditionnelle vietnamienne en France avec son épouse Bach YÊN et son père l’éminent professeur Trân Van KHE.

Dans la première partie de cet article, Trân Quang HAI nous parle de son parcours (Extraits d’un entretien dans la revue Courants d’air, dont 7 numéros sont parus entre novembre 1984 et février 1986.).

Dans la seconde partie, Trân Quang HAI nous parle de la musique traditionnelle vietnamienne et plus… en 2003.

Note : la langue vietnamienne a des accents et des signes spécifiques qu’il ne nous a pas toujours été possible de retranscrire ici.

Entretiens avec TRÂN QUANG HAI

Trân Quang HAI : Au Sud-Viêtnam, avant 1975 et la chute de Saïgon, quand les maîtres de la musique traditionnelle partaient enseigner avec leur instrument sous les bras, ils rasaient les murs ! Les professeurs de piano ou de violon roulaient en voiture et gagnaient beaucoup d’argent. Si on apprenait la cithare à seize cordes (dàn tranh) ou la vièle à deux cordes (dàn nhi), cela voulait dire qu’on avait raté le concours d’entrée au conservatoire ! Les enfants de familles riches apprenaient la musique occidentale et les pauvres la musique traditionnelle…

Je suis né au Viêtnam. Ma mère était très influencée par l’Occident. Elle voulait que j’apprenne le piano ou le violon. Je suis donc resté au conservatoire de Saïgon jusqu’à mon départ pour la France en 1961. Mon père, qui était à Paris depuis longtemps, voulait me « reconvertir » à la musique traditionnelle du Viêtnam. Je n’en avais aucune envie. Je n’avais qu’une idée en tête : entrer au conservatoire de la ville qui m’avait accueilli.

C’est le célèbre violoniste Yehudi MENUHIN qui a été l’élément décisif de ma reconversion. À un dîner où nous étions ensemble, il me dit, après que je lui ai joué du violon : «Tu ne seras jamais un virtuose. Tu ne seras toujours qu’un élève des Européens ! En revanche, si tu retournes à ta tradition musicale, tu deviendras peut-être un maître en Occident ! » Un an après, j’ai dit à mon père que je voulais apprendre la musique traditionnelle du Viêtnam avec lui..

En 1965/1968, je jouais au Centre américain avec des gens comme René ZOSSO, Alan STIVELL, John WRIGHT et Catherine PERRIER, Steve WARING, Roger MASON… Après les « événements de mai », cela ne nous suffisait plus de jouer entre nous. Nous avions une autre ambition : faire revivre les traditions des musiques régionales françaises. Nous avons d’abord commencé par faire du collectage auprès de vieux musiciens et chanteurs. Et ce fut la création du folk-club du Bourdon en 1969, des revues Gigue et L’Escargot. Il y a eu le premier festival folk à Lambesc… Puis le mouvement prit de l’ampleur au point de devenir un phénomène de mode.

Et c’est comme ça que les jeunes ont commencé à réentendre parler de leurs traditions…

(in : Courants d’air N°7,
(janvier-février 1986 – extraits)

Notre première rencontre date d’il y a 17 ans. À l’époque, il y avait peu de disques de musiques traditionnelles du Viêtnam. Qu’en est-il aujourd’hui ?

Trân Quang HAI : On peut toujours trouver nos disques, ceux de mon père et les miens, mais d’autres CD sont sortis sur des labels comme Arion, Inédit, Buda, Playa Sound, Caprice, et bien sûr Ocora. Il y a des enregistrements de grands musiciens comme le cithariste Nguyên Vinh BAO (Ocora), le meilleur joueur de vièle à deux cordes vietnamienne ; Nguyên Minh NHUONG (Arion) ou encore du musicien aveugle, aujourd’hui décédé, Kim SINH, qui jouait de la musique traditionnelle sur une guitare espagnole mais transformée de façon à donner des sons ornés caractéristiques de la musique vietnamienne (Caprice Records).

Il y a actuellement aussi un grand intérêt pour les musiques des non-Vietnamiens, c’est-à-dire des ethnies qui vivent dans les montagnes du nord et sur les hauts-plateaux du centre du pays. Au Viêtnam il y a 54 ethnies, dont le Viêt, qui est l’ethnie principale, et les 53 autres, qui ont toutes leurs particularités. Ces ethnies ont développé des instruments qu’on ne trouve pas forcément ailleurs dans le pays, beaucoup d’instruments en bambou comme le dding bbot (clarinette du peuple Joraï) ou l’orgue à bouche. Il y a aussi des ensembles de flûtes de pan, groupés comme dans les îles Salomon.

Connais-tu des musiciens traditionnels qui vivent en dehors du Viêtnam et qui ont sorti des disques ? Je pense, par exemple, à Quynh TU et au CD Viêtnam, Passions et Rêves.

TQH : Quynh TU n’est pas une musicienne mais une chanteuse. Elle déclame des poèmes, elle cherche surtout à préserver une certaine forme de musique de sa région ; de Hué dans le Centre-Viêtnam. Au Canada, il y a le KHAC CHI ENSEMBLE, composé de Hô Khac CHI qui est un virtuose du monocorde et de Hoang Ngoc BICH, vocaliste et multi-instrumentiste.

Au Québec, à Montréal, il existe un couple de musiciens : Duc THANH et Nguyet LAN. Ils ont un site. Ils produisent surtout des films vidéos, des DVD pour apprendre à jouer de la cithare 16 cordes ou du monocorde. Toujours à Montréal, on trouve aussi un ensemble dirigé par un médecin, le groupe HÔNG LAC, qui regroupe une trentaine de musiciens et chanteurs et qui proposent des spectacles de musique traditionnelle vietnamienne à travers le monde.

Et puis ma femme Bach YÊN et moi donnons aussi des concerts dans beaucoup de pays. Ce n’est sans doute pas la meilleure musique traditionnelle, mais nous essayons d’offrir quelque chose de léger et d’alléchant qui peut inciter les Occidentaux à découvrir la musique traditionnelle sur place au Viêtnam.

Citons encore, dans un autre style de musical : Tôn Thât TIÊT, compositeur vietnamien qui a fait des musiques de films. C’est un élève d’André JOLIVET ; il est un des rares compositeurs de musique contemporaine avec Nguyên Thiên DAO, élève d’Olivier MESSIAEN. Ces deux grands musiciens sont sortis du conservatoire dans les années 1950/1960.

On retrouve Tôn Thât TIÊT dans le dernier film de Trân Anh HUNG, À la verticale de l’été.

TQH : Oui, c’est ça, c’est une musique très contemporaine ; quelquefois, c’est juste un son de flûte tenu. Ce sont aussi des accords dissonants. C’est très zen, très japonais.

Qu’en est-il des recherches sur la musique traditionnelle au Viêtnam même ? En 1985, tu me disais qu’il était très difficile de faire des recherches là-bas, que les gens se déplaçaient difficilement…

TQH : Après 41 ans loin du pays, je suis retourné il y a peu de temps au Viêtnam, de Hanoï à Saïgon. J’ai contacté l’institut de musicologie à Hanoï, qui est un centre de recherche très important et qui a édité une trentaine de disques. On y retrouve, entre autres, des enregistrements de Ca Trù avec Madame Qhach Thi HÖ, détentrice de cette tradition et décédée maintenant.

Puisque l’on parle du Ca Trù, est-ce une tradition musicale en danger ou une tradition qui peut continuer à exister et à se développer ?

TQH : C’était une forme de chant très apprécié des lettrés vietnamiens et qui se joue avec un luth à manche longue (dàn dai), un tambour d’éloge (trông châu) et le cô phach, instrument composé d’une planchette de bambou frappée avec trois baguettes de bois. Le Ca Trù a failli disparaître. En ce moment, il y a une renaissance de ce style musical parce que certains musiciens savent très bien que grâce à cette tradition on peut gagner de l’argent, donner des spectacles, on peut voyager, quitter le pays ! Et s’il y a d’autres styles musicaux qui renaissent, c’est parce que pour beaucoup d’artistes c’est un bon moyen de gagner sa vie. C’est toujours pour des raisons économiques !

C’est un paradoxe des « musiques du monde » ! Est-ce que cela n’a pas dénaturé la musique elle-même ?

TQH : Non, mais il faut être vigilant. Quand des musiciens traditionnels vietnamiens viennent en Occident, ils s’aperçoivent que les jeunes de ces pays s’intéressent beaucoup au rythme. Dans le Ca Trù, il y a du rythme et aussi des similitudes avec le jazz, par exemple l’improvisation. Entre ce qui existe et ce qui est montré sur scène ou joué parfois en studio, il peut y avoir un développement dans une direction nouvelle. C’est ce qui crée une musique soit disant « globale ».

À laquelle tu participes aussi quand tu accompagnes le joueur de didgeridoo Phillip PERIS ou le guitariste de jazz Nguyên LÊ !

TQH : Exactement. Cette fusion peut être acceptable ou rejetable. Cela dépend de beaucoup de choses… En ce qui me concerne, j’ai fait beaucoup d’expériences musicales. Il y a trente ans déjà avec le musicien anglais John WRIGHT, on faisait des duos d’improvisation à la guimbarde. Il jouait des morceaux anglais/irlandais et je faisais un accompagnement rythmique dans le style des gamelans javanais !

Avec Nguyên LÊ, il y a quelques années, je jouais de la guimbarde et je chantais. Ils étaient trois musiciens de jazz derrière qui m’accompagnaient. On a improvisé et ça a marché !

Toi qui es un chercheur et au départ un tenant de la tradition, rien que par ta filiation, que penses-tu de toutes ces expériences ?

TQH : Quand je donne un concert de musique traditionnelle, je joue de la cithare seize cordes, je respecte la tradition. Mais si je joue avec d’autres musiciens, dans un autre esprit, c’est comme si je porte le costume traditionnel, et que je porte ensuite le costume européen. Dans ce cas, je deviens une autre personne.

Y a-t-il encore des choses à découvrir dans la musique traditionnelle vietnamienne ?

TQH : Dans le Sud Viêtnam, il y a une musique pour accompagner les funérailles. C’est une musique rituelle et régionale, très compliquée, jouée avec des instruments à anches. On a l’impression d’entendre du free-jazz. Je n’ai pas entendu cette musique en dehors du Viêtnam.

Existe-t-il un renouvellement des musiques traditionnelles, une évolution ?

TQH : S’il y a un renouvellement, il existe dans les orchestres pour instruments traditionnels qui font des recherches sur le son, sur une certaine forme de virtuosité et de dextérité. C’est de la musique instrumentale traditionnelle mais rénovée, voire développée ou harmonisée comme le ferait un orchestre symphonique mais jouée par les instruments traditionnels.

La musique traditionnelle vietnamienne est basée sur différents modes et donc sur une certaine subtilité. Peut-on conjuguer subtilité et virtuosité ?

TQH : C’est vrai qu’au Viêtnam actuellement on a tendance à délaisser la technique traditionnelle pour une certaine forme de virtuosité. On oublie que, dans la musique vietnamienne, ce n’est pas la vitesse qui compte, c’est la sensibilité, c’est tous les ornements …Alors, pour attirer le public, on donne une forme spectaculaire à la musique.

À Hô-Chi-Minh Ville (anciennement Saïgon), il y a, par exemple, le groupe de percussions PHÙ DONG. Ils jouent de beaucoup d’instruments, ils frappent très vite, ils jouent très bien, mais c’est quelque chose qui n’a plus rien à voir avec la tradition et qui a beaucoup de succès auprès des jeunes.

Est-ce que ça ne va pas donner, après, l’envie de retourner vers la tradition ?

TQH : Pas du tout. C’est une musique nouvelle, qui correspond à la mentalité de la jeunesse actuelle qui a soif d’expériences nouvelles après tant d’années de guerres et de difficultés.

Parmi toutes ces expériences nouvelles, y a t-il des choses qui peuvent servir à la tradition pour évoluer ?

TQH : Au conservatoire de Hanoï, il y a une classe de musique traditionnelle que j’ai visitée. Il y a de très bons musiciens, des jeunes qui jouent du monocorde d’une manière vraiment extraordinaire ainsi que des jeunes filles comme Nguyen Thi Hai PHUONG, qui a fait un disque avec mon père (Ocora) il y a quelques années. Elle joue de la cithare vietnamienne d’une manière incroyable avec beaucoup de souplesse, de subtilité. Elle travaille au conservatoire, elle arrive à lire des partitions, et peut donc exécuter des œuvres nouvelles pour la cithare, dans l’esprit occidental. C’est-à-dire jouer comme soliste accompagnée par un ensemble instrumental.

Contrairement aux maîtres plus âgés qui excellent seulement dans le répertoire traditionnel, les jeunes formés au conservatoire maîtrisent en même temps la technique traditionnelle et un nouveau répertoire.

Il y a cependant un danger : les musiciens qui sortent du conservatoire ne trouvent pas de travail. Ils jouent dans les grands hôtels pour touristes qui organisent chaque soir des concerts de 30 minutes de musique traditionnelle. Ils sont en costume, ils jouent mais sans âme et sans sentiment. Ils font un travail pour gagner de l’argent. C’est un peu comme les « musiciens du métro » ici. Au lieu de se consacrer à la création, au développement du répertoire, ils jouent tous les soirs la même pièce.

Le Viêtnam est principalement divisé en trois grandes régions : le nord, le centre et le sud. La musique traditionnelle est-elle très différente dans chaque région ?

TQH : Il y a trois traditions caractérisées par des échelles pentatoniques spécifiques. C’est ce qui donne de la richesse, du dynamisme à la tradition.

Jusqu’à présent, on connaissait surtout un certaine musique de chambre jouée par la cithare, la vièle à deux cordes, le monocorde… Depuis l’ouverture du pays au tourisme, on découvre la musique rituelle, la musique des minorités ethniques, la musique des trois grandes formes de théâtre traditionnel et rénové (le Hat chèo, le Hat tuông et le Hat cai luong), ou la musique de cour de Hué.

On s’aperçoit que dans la musique traditionnelle vietnamienne, il y a de la polyrythmie, beaucoup de percussions, comme dans la musique qui accompagne le merveilleux « théâtre de marionnettes sur l’eau », théâtre unique au monde et spécifique au Nord-Viêtnam. Ce sont des marionnettes qui sortent de l’eau et qui dansent accompagnées d’un orchestre.

Quel est le poids de la politique dans un pays « communiste » comme le Viêtnam par rapport à la musique traditionnelle et à ses musiciens ?

TQH : Il y a une certaine reconnaissance pour les grands artistes qui ont servi le pays ! Le gouvernement donne des titres comme « trésor national vivant », « artiste du peuple »… On donne même des noms de rues à des musiciens décédés. Comme je l’ai déjà dit, il existe aussi des classes de musique traditionnelle dans les conservatoires des grandes villes.

Que penses-tu d’un chanteur aussi important que Trinh Công SON, que certains on appelé « le Bob DYLAN vietnamien » et qui est décédé il y a peu de temps ?

TQH : C’était un grand musicien, un immense poète, un excellent mélodiste. Il a influencé beaucoup d’artistes et a donné naissance à un courant en conjuguant de belles paroles avec des musiques qu’on peut qualifier de « variété », dans le bon sens du terme. Il a marqué l’histoire de la musique et de la chanson vietnamienne dans les années 1960 en chantant contre la guerre. Avec lui, on est loin de la musique traditionnelle mais ses chansons sont toujours chantées et reconnues par tous les Vietnamiens.

Comment vois-tu l’avenir de la musique traditionnelle vietnamienne ?

TQH : La musique traditionnelle vietnamienne continue de se développer. Elle intéresse de plus en plus de gens. Elle doit faire attention de préserver son identité, ce qui ne doit pas l’empêcher de s’ouvrir sur d’autres musiques. Il y a maintenant, par exemple, un nouveau courant qui essaye de lier la musique vietnamienne avec le jazz. Beaucoup de jeunes veulent chanter comme Ella FITZGERALD  Billie HOLIDAY… travailler la technique vietnamienne avec des ornementations jazzy.

Dans le blues, dans le jazz, il y a toutes sortes d’ornementations, d’échelles pentatoniques. C’est finalement très proche de la musique vietnamienne.

Propos recueillis en 2003 par :
Frantz Minh Raimbourg & Stéphane Fougère –
Photos : F-M. Raimbourg, S. Fougère,
Sylvie Hamon (concert), X (livrets CD)

Discographie disponible :

sur Arion :
Instruments et ensembles de musique traditionnelle
Musique funéraire du nord
L’Art de la vièle vietnamienne

sur Buda Musique :
Viêtnam du nord: chants de possession
La Voix des maisons de chant
Musiques et chants des minorités du nord
Anthologie de la musique Êdê

sur Caprice Records :
Music from Viêtnam 1
Music from Viêtnam 2: Hûé
Music from Viêtnam 3: Ethnic Minorities
Music from Viêtnam 4: The Artistry of Kim Sinh
Music from Viêtnam 5: Minorities from the Central Highlands

sur Le Chant du monde – Collection C.N.R.S. Musée de l’homme :
Viêtnam, musique des montagnards

sur Colophon Records :
Quan ho, ballades galantes, chants d’amitié

sur Inédit :
Musique bouddhique de Hûé
Musiques de Hûé
Ca Trù, tradition du nord

sur Playa Sound :
Trân Quang HAI et Bach YÊN
Trân Quang HAI, la cithare vietnamienne
Une tradition rénovée
Music from Hûé and Hanoï

sur Peoples :
Musiques et chants des Joraï
Chants des minorités des hautplateaux du nord

sur Ocora :
Tradition du sud
Nouvelle Musique Traditionnelle
Viêtnam, poésies et chants
Viêtnam, le dàn tranh
NGUYÊN VINH BAO
ENSEMBLE

sur Unesco :
Hat Chèo: traditionnel folk theatre

sur France-Asie :
– Quynh TU : Viêtnam, Passions et Rêves

sur Henry Street :
– KHAC CHI ENSEMBLE : Moonlight in Viêtnam

(Article original publié dans
ETHNOTEMPOS n°14 – mars 2004)

 

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